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Playing for change (again)…

Don’t Worry

Le rôle des femmes dans l’espace urbain

 
Et si la crise des banlieues était la résultante de l’évolution de la place des femmes dans la société ? Telle est la question que Jacqueline Coutras, chercheur au Groupe d’études sur la division sociale et sexuelle du travail (GEDDIST) du CNRS, se propose pour la première fois d’examiner. Lire la suite»

Qu’est-ce qu’un espace urbain?

Espace urbainUn espace urbain, ou espace urbain multipolaire, est, en France et selon la définition de l’INSEE, un ensemble continu d’aires urbaines et de communes dites multipolarisées, c’est-à-dire dont au moins 40% de la population résidente active travaille dans l’une ou l’autre de ces aires urbaines. Lire la suite»

Flamme à Paris 1

Souvenirs, …

Une belle histoire

 

 L’Ile-de-France opte pour un avenir plus “vert” à l’horizon 2030

 
En adoptant son projet de schéma directeur 2007-2030 jeudi soir, le Conseil régional d’Ile-de-France a résolument opté pour une nouvelle politique d’aménagement, avec priorité donnée aux transports collectifs, au logement social et à la préservation de l’environnement. Fin du mythe du pavillon de banlieue et retour à une “ville compacte”, autour des zones urbaines existantes, lutte contre la voiture : les objectifs de ce projet de SDRIF étaient clairs pour Mireille Ferri, vice-présidente Verte de l’assemblée régionale, qui a conduit les négociations autour de ce document depuis 2004.

 

Si Jean-Paul Huchon, le président socialiste du Conseil, a qualifié ce document de “texte fondamental”, cette opinion était loin d’être partagée par l’opposition régionale jeudi soir. Pour Roger Karoutchi, leader de l’UMP à la chambre régionale, il s’agit d’”un cadre de vie décidé de façon soviétique”. Pour le représentant de l’UDF, Pierre Le Guérinel, la majorité régionale a tout simplement “ignoré le principe de réalité” en voulant appliquer à l’Ile-de-France la recette d’Amsterdam. Quant au FN, il avait dès mercredi refusé ce projet, par la voix de Marine Le Pen, lui reprochant de ne jamais aborder le problème de l’immigration, “le tabou suprême ici comme ailleurs”.

 

Voté par l’ensemble de la majorité régionale, du PS aux Verts en passant par le PC, le MRC ou le PRG, le projet de schéma directeur pour l’Ile-de-France se veut très ambitieux, avec par exemple un objectif de construction de 1,5 million de logements d’ici 2030, soit 60.000 par an. Mais finis le mitage des espaces verts et les zones pavillonnaires tentaculaires en grande couronne. 83% des nouveaux logements devront sortir de terre dans l’agglomération parisienne, afin de préserver au maximum les espaces agricoles et forestiers, qui représentent encore respectivement 52% et 23% de l’Ile-de-France.

 

Priorité également au logement social, avec le défi affiché d’un parc social représentant 30% du parc immobilier total d’ici 2030. Soit très au dessus du taux de 20% actuellement prévu par la loi SRU. Aujourd’hui, 51% des logements sociaux en Ile-de-France sont ainsi concentrés dans 8,5% des communes.

 

Mais cette nouvelle “ville sur la ville”, pour reprendre le terme de Mireille Ferri, aura aussi pour but d’éviter les transhumances quotidiennes des Franciliens à bord de leur voiture. Sur les 10 dernières années, selon les chiffres de la région, l’étalement urbain a été responsable de 88% de l’augmentation des trajets domicile-travail.

 

Affichant la priorité du transport collectif, via des prolongations de lignes de métro ou de RER, des nouvelles rocades autour de Paris en métro ou en trams, et des lignes de bus en sites propres, ce projet de SDRIF confirme parallèlement le refus de la région de co-financer plusieurs infrastructures routières ou autoroutières régionales pourtant jugées “indispensables” par les Chambres de commerce et d’industries régionales ou le Medef.

 

CCI et Medef ont également regretté le refus du SDRIF d’envisager un troisième aéroport en Ile-de-France.

 

Adopté par le Conseil régional, ce projet de SDRIF doit maintenant être soumis pour avis aux huit Conseils généraux d’Ile-de-France, avant enquête publique. Le document sera alors soumis une nouvelle fois à la validation des élus régionaux, puis devra être l’objet d’un décret en conseil d’Etat pour devenir exécutif. Ce qui ne devrait pas intervenir avant le premier semestre 2008.

 

Il s’agira du cinquième schéma directeur pour l’Ile-de-France après ceux de 1932, 1965, 1976 et 1994.

lundi 19 février 2007
Focus sur : le vote du SDRIF par le Conseil régional d’Ile-de-France (AFP)

Travaux Publics France Culture 2007

 
 Mireille Ferri & Jean Lebrun
 © RF/Legras
 
 
Ce matin, à 10h30, Nicolas Hulot a finalement annoncé qu’il ne se présenterait finalement pas aux élections Présidentielles, selon une dépêche AFP, il a déclaré ce matin qu’il avait choisi de “faire confiance à la parole des candidats” dont une grande majorité a signé son pacte.

 

 

A cette occasion, Jean Lebrun vous propose, ce soir, de présenter quelques exemples de politiques menées par les écologistes autour de Mireille Ferri, vice-présidente du Conseil Général d’Ile-de-France où elle est chargée de l’aménagement du territoire, elle est également chargée au sein des Verts, de la réforme interne du Parti et Michel Sabard, architecte, créateur de l’organisme Score 2D spécialisé dans la norme HQE, Haute Qualité Environnementale.

Vous pouvez dès à présent contribuer à notre émission en participant à ce Blog. Nous y attendons vos réflexions, points de vues et questions … Retrouvez nous également ce lundi 22 janvier à partir de 18h00 :

En direct et en public d’El Sur,
35, Boulevard Saint-Germain,
5ème arrondissement à Paris,
Métro Maubert-Mutualité.

Vers le Grand Paris ?

Article paru dans la revue Urbanisme
par Thierry Paquot.

À l’initiative de la Direction de l’architecture et du patrimoine (DAPA / ministère de la Culture et de la Communication) et de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Val de Seine, deux conférences ont été données les 20 et 21 septembre 2007 sur le thème du Grand Paris. Deux architectes- urbanistes de grande renommée, Paul Chemetov et Yves Lion, et leurs “répondants”, le géographe Guy Burgel et le spécialiste des réseaux Gabriel Dupuy, avaient pour tâche d’alimenter le débat, devant un public fourni et attentif. Les soirées n’ont pas été bouleversantes et j’avoue être resté grandement sur ma faim. D’autant que la revue Urbanisme, depuis sa création en 1932, n’a cessé d’intervenir pour une politique urbaine cohérente à l’échelle d’un Grand Paris (aux configurations changeantes, selon les périodes) et que Paul Chemetov lui-même faisait d’excellentes remarques lors d’une table ronde sur ce sujet (Urbanisme n° 333, nov.-déc. 2003), en particulier en proposant que l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) devienne l’Atelier d’urbanisme de la région parisienne. Pierre Mansat, adjoint au maire chargé des relations avec les collectivités territoriales d’Île-de- France, ne cesse d’encourager toutes les initiatives qui associent plusieurs territoires et préfigurent un futur “Grand Paris”. Les pièces de ce dossier complexe sont bien connues. Récemment encore, Gérard Lacoste, directeur général adjoint de l’IAURIF, a dressé la liste des évolutions dont il faut impérativement tenir compte pour tenter de construire cette nouvelle entité géographico-politique (”Schéma directeur de la Région Île-de- France, défis, planification, identité”, Urbanisme, hors-série n° 29, nov. 2006).
Il convient dorénavant de penser politiquement ce Grand Paris et d’en délimiter un pourtour, nécessairement poreux, compte tenu des formes mêmes de l’urbanisation contemporaine et de la cartographie des mobilités. On s’en souvient, ce vieux serpent de mer est ressorti à l’occasion du discours du président Sarkozy à Roissy le 26 juin 2007, sous l’aspect d’une “communauté urbaine” à la taille de l’agglomération parisienne et du refus d’endosser le SDRIF - qui pourtant contient d’excellentes orientations. Le Grand Paris est un impératif, non seulement pour faciliter la gestion de cet ensemble territorial qui dépend de nombreux pouvoirs dispersés et parfois contradictoires, mais aussi et surtout pour améliorer les conditions de vie des Franciliens. Il va de soi que les deux chantiers repérés par Mireille Ferri, vice-présidente de la Région, sont à ouvrir : le logement social (à partir d’une éco-architecture couplée à un éco-urbanisme) et les transports publics (ouvrir des lignes transbanlieues ne serait pas un luxe !).
Le véritable enjeu du Grand Paris est mondial, parce qu’il s’agit de la première destination touristique, et aussi parce que cette agglomération de communes possède d’énormes ressources, en particulier au plan universitaire (recherches et laboratoires), qui ne sont pas assez bien valorisées. Une série d’études exploratoires pourraient être lancées afin d’établir les “forces et faiblesses” d’un futur Grand Paris. La question fiscale, qui fâche, ne serait aucunement dissimulée, pas plus que la concurrence entre les institutions et les rivalités entre les villes des banlieues… La campagne électorale des municipales devrait, en Île-de-France, se fonder sur cette ambition collective : “Votez Grand Paris” !…

Ségrégation Urbaine

Colloque IAU

Ségrégation urbaine 7 avril 2006
Ouverture
Mireille FERRI
Vice-présidente du Conseil régional d’Île-de-
France en charge de l’aménagement du
territoire
C’est avec un grand plaisir que je vous
accueille ce matin. Je souhaite tout
d’abord saluer votre présence, nombreuse, et
remercier sincèrement l’Iaurif de nous
permettre de passer une journée complète à
débattre d’une thématique que je considère
essentielle. La question des inégalités est
une question très complexe qui renvoie à la
fois à la définition de ce qu’est un processus
ségrégatif et à la mise en évidence de ce sur
quoi portent fondamentalement les inégalités,
qu’elles soient sociales ou territoriales. Car
même si ces deux versants peuvent se
conjuguer, il nous faut noter qu’ils ne se
recouvrent jamais totalement.
Face à cette complexité, nous attendons de
cette journée qu’à travers les paroles
d’experts et le croisement des expériences
qui nous seront restituées, ou encore à
travers vos interrogations et les débats qui
pourront être menés, nous puissions parvenir
à définir, de la façon la plus précise et la plus
concrète possible, ce que doivent être
aujourd’hui, dans les contextes que nous
connaissons et au-delà de nos idées
communément partagées, les nouveaux
outils de remédiation ou les nouvelles
approches à développer.
Le terme de ségrégation est un terme fort qui
renvoie à des politiques organisées. La
ségrégation est définie dans les faits ou
parfois même, hélas, par la loi, par le souci
d’opposer, de séparer et de diviser. Nous
n’en sommes évidemment pas là. Mais nous
avons néanmoins sous les yeux les résultats
d’un certain nombre de politiques qui, certes,
ne voulaient pas atteindre cet objectif de
ségrégation, mais qui ont néanmoins conduit,
aussi bien en France qu’en Île-de-France, à
ce que nous ayons aujourd’hui des territoires
spécialisés et marqués socialement, des
populations coupées les unes des autres et
finalement une vraie croissance des
inégalités. Celle-ci peut être considérée
comme fatale, voire inéluctable, et engendrer
un discours du type : « Dans toute société, il
y a des riches et des pauvres. Dans toute
société, il y a des inégalités. Déjà quand les
gens naissent, ils sont inégaux. » Cette
« philosophie de la diversité » existe et nous
imprègne.
Aujourd’hui, nous n’en sommes plus à
constater des choses aussi simples, mais à
dire que lorsque les inégalités se sont
développées au-delà du raisonnable –terme
qui a évidemment une définition différente
pour chacun–, la tension qui en résulte
devient un élément de fragilisation pour
l’ensemble du système. Il n’y a pas de
développement possible et, a fortiori, de
développement durable, si les inégalités
s’aggravent. C’est pourquoi j’ai voulu inscrire
cette question des inégalités au coeur de la
révision du schéma directeur et donc de nos
politiques d’aménagement pour les vingt ans
à venir.
Nous pouvons aborder ce sujet d’un point de
vue moral, éthique ou politique, selon les
convictions qui nous animent. Nous pouvons
aussi le traiter de la manière la plus
pragmatique qui soit, à travers l’efficience
économique. L’attractivité, par exemple,
d’une région comme l’Île-de-France ne peut
pas supporter aujourd’hui l’aggravation des
inégalités. Si nous devions renoncer à nos
convictions politiques, il nous serait tout de
même nécessaire de concevoir un système
susceptible de se reproduire avec une
certaine efficacité. Car les inégalités, quand
elles se développent trop, tuent les systèmes
et si, de nouveau, nous avions à connaître
les révoltes urbaines de l’automne dernier,
les villes qu’elles toucheraient en pâtiraient,
mais aussi l’ensemble du système francilien,
et, à terme, tout le pays. Il y a donc,
nécessairement, une obligation de résolution
et de remédiation.
Comment est-il possible d’agir ? La question
impose, en premier lieu, de bien définir ce sur
quoi portent les inégalités. Celles-ci
concernent aussi bien l’accès au logement, à
l’emploi, à la culture, que la manière de vivre
ensemble et la qualité des relations. De la
même façon, la satisfaction ou la nonsatisfaction
des besoins traduit cette question
des inégalités. Reprenons ici les propos de
Brillat-Savarin, selon lesquels « l’inégalité des
conditions entraîne l’inégalité des richesses,
mais l’inégalité des richesses n’amène pas
l’inégalité des besoins ».
Finalement, c’est au coeur de cette
problématique de la satisfaction des besoins
qu’il nous faut nous interroger. Comment
mettre en place des politiques publiques qui
ne soient pas nécessairement des politiques
C
Page 2 sur 2 Ouverture Mireille Ferri_Ségrégation urbaine 7 avril 2006
indifférenciées ? La lutte contre les inégalités
implique probablement d’intervenir de
manière différenciée sur les territoires en vue
d’opérer des rattrapages. Mais ces politiques
de rattrapage son-elles, en elles-mêmes,
suffisantes ?
Prenons à présent un exemple concert :
lorsque nous nous posons la question de
développer de nouvelles infrastructures de
transports collectifs, nous savons
parfaitement qu’il est nécessaire de permettre
à l’Est francilien et aux zones rurales de la
deuxième couronne de rattraper leur retard
en la matière. Nous considérons donc
désormais qu’il faut créer, à l’intérieur même
de la première couronne, une véritable
infrastructure nouvelle de qualité en matière
de transports collectifs. Les communes alors
desservies connaîtront un accroissement de
leurs valeurs, notamment dans le domaine
foncier, puisque leur territoire sera doté d’un
potentiel plus fort. Elles pourront alors sans
difficulté attirer de nouvelles populations,
dans la mesure où leur accès sera facilité. A
terme, nous aurons donc opéré un
rééquilibrage en matière d’inégalité
territoriale.
Mais que se passe-t-il pour les populations ?
Nous savons pertinemment que la mixité
sociale ne peut se résumer à un objectif.
Dans la mesure où nous nous accordons à
refuser la ségrégation, il devient nécessaire
de savoir si le fait d’avoir atteint un certain
seuil de mixité sociale garantit l’égalité des
chances pour les populations.
Pour les territoires, nous pouvons en effet
opérer des rééquilibrages. Mais, pour les
populations les plus paupérisées qui vivent
justement au sein de ces territoires en
décrochage, de quelle manière se traduit
l’apport de valeur ? A terme, ne courons-nous
pas le risque de voir ces populations
repoussées vers la périphérie ? Les
arrondissements parisiens les plus mixtes ne
sont-ils pas ceux où une reconquête s’opère,
dans la mesure où nous voyons des
populations plus aisées s’y installer, alors
même que, de façon silencieuse, les
populations les plus pauvres en sont sans
cesse exclues ? Ce moment de mixité
constitue-t-il un moment d’équilibre
satisfaisant ? Ou s’agit-il là d’une transition
qui s’apprête à masquer la pauvreté en
dispersant ses pôles ? Vous vous attacherez
donc aujourd’hui à aborder toutes ces
questions et, sans doute, à apporter les
réponses dont nous avons besoin. Car s’il
nous est permis de dire que le schéma de
1994, qui avait décidé d’opérer un
rééquilibrage territorial entre l’Est et l’Ouest,
a échoué, nous ne pouvons plus nous
satisfaire de cet échec. Il nous faut bien
constater que la tension qui résulte de
l’aggravation des inégalités est mortifère tant
au niveau politique qu’économique,
sociopolitique, etc.
Au-delà de ces constats, quelles sont les
politiques pertinentes à mettre en oeuvre en
vue de garantir le rattrapage territorial sans
pour autant masquer l’aggravation des
inégalités sociales ? Comment intervenir ?
En effet, nous avons souvent tenté de
travailler sur une spécialisation des territoires,
en repérant les pôles de dynamisme et les
poches de décrochage. La géographie
prioritaire consiste à faire de telle zone en
décrochage un « site prioritaire » -
terminologie classique dans la
contractualisation avec l’État. Cette
classification implique que les interventions
publiques seront, pour ces sites prioritaires, a
priori plus fortes. Mais la géographique
prioritaire ne doit pas consister à isoler un
territoire en vue d’y mener une politique de
rénovation urbaine, avec des moyens et des
études -tout en prenant le parti de ne se
concentrer que sur un seul aspect, par
exemple, l’habitat. Une telle démarche
pourrait nous conduire à éluder ce territoire
lorsque nous continuerons, parallèlement, à
développer des politiques structurantes dans
d’autres domaines, comme la desserte en
transports collectifs.
La géographie prioritaire a-t-elle conduit à
une remédiation ou a-t-elle, au contraire,
exclu les territoires visés du droit commun,
permettant finalement la dérive que nous
connaissons ?
J’ai conscience que ce discours peut paraître
excessif. Mais nous sommes ici afin
d’aborder, sans tabous, toutes les questions
de définition et de politique de remédiation.
Car de cette manière, toutes les réponses
nécessaires et pertinentes pourront être
envisagées au cours de cette journée. C’est
en effet d’une véritable capacité d’évolution et
d’innovation dont nous avons, in fine, besoin.

IdFE: Le Sdrif à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale

 
Une assemblée générale animée et productive

Ile-de-France Environnement a tenu son assemblée générale le samedi 2 avril 2005 à Paris. Treize collectifs et 24 associations adhérentes directes y étaient présents ou représentés totalisant 286 voix. Tous les votes ont été acquis à main levée.

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LA DESOBEISSANCE CIVILE “l’envol des Oiseaux”

Un film de Louis Campana. Conseils et montage : François Verlet. Octobre 2004.

Production Association Shanti., 37 rue de la Concorde, 11000 Carcassonne. Tél et fax : 0468711833

“Je pense que si un jour les méthodes de destruction finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles.”

Georges Bernanos. Lire la suite»

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